Château des Chapelières

02/07/2001

Italian school of the 17th C., follower of Luca Giordano/Ecole italienne du XVIIe s., suiveur de Luca GIORDANO
Diane et Niobé

Sur sa toile d’origine

(Usures et manques)

H. 151,5 L. 200,5 cm

Notre tableau est une reprise de l’œuvre de Giordano qui se trouve au
Palais CHIGI à Rome (voir O. FERRARI et G. SCAVIZZI, Luca GIORDANO,
l’opera completa, Naples, 1992, n° 244 b, reproduit fig.325).

Le sujet illustré est tiré des Métamorphoses d’Ovide (Chapitre III, Vers 146 à 203).

Niobé était la fille de Tantale et l’épouse d’Amphion, roi de Thèbes.
Elle essaya de dissuader les femmes de Thèbes d’honorer le culte de
Latone, mère d’Apollon et de Diane, se vantant de la supériorité que lui
conférait sa famille (elle était la petite fille et la belle fille de
Jupiter) et sa descendance nombreuse (sept fils et sept filles). Diane
et Apollon punirent son arrogance en tuant tous ses enfants. Niobé dans
son chagrin fut changé en pierre qui continua à verser des larmes


Vente aux enchères publiques le lundi 2 juillet 2001 à 14 h
Hôtel Drouot, salle 14

MOBILIER PROVENANT DU CHÂTEAU DES CHAPELIČRES
ET Ŕ DIVERS

Exposition partielle le Jeudi 28 juin de 10 h à 20h au Cabinet Daguerre
Exposition publique à l’Hôtel Drouot le samedi 30 juin de 11h à 18 h.
et le matin de la vente de 11h à 12 h

EXPERTS
Pour les tableaux anciens, M. René Millet
Pour les faďences et porcelaines, M. Cyrille Froissart
Pour l’extręme-orient, M. Thierry Portier
Pour les meubles et objets d’art, M. Derouineau
Avec l’assistance de M. Mulette pour l’orfèvrerie





Situé aux confins de l’Anjou, le Château des Chapelières
est mentionné dès 1430 dans le Dictionnaire de Bretagne.
Utilisé comme rendez-vous de chasse à partir du XVIe siècle,
il était l’une des propriétés de la famille Ginoux de Fermon.
Le plus illustre de ses membres, avocat au Parlement de Rennes,
fut un partisan de la Révolution tandis que l’un de ses fermiers,
Jean Terrien, fut un chef chouan très connu sous le nom de Cśur-de-Lion
(voir Les Chapelières, Pierre Péan, 1987).
Au XIXe siècle, les membres de la famille s’illustrèrent
dans la marine et rapportèrent des souvenirs de leurs voyages autour du monde.
Restée dans la famille depuis lors, cette maison a conservé de nombreux témoignages de son histoire.